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1° Exercice d’assimilation du cours
Afin d’intégrer les différentes notions traitées dans ce cours, il vous est proposé de vous projeter en tant qu’intervenant professionnel et de participer à une simulation.
Des paroles de participants d’atelier d’écriture vous sont rapportées ainsi que des situations (cf à la fin de cours l’annexe 1). Pour chaque cas, vous indiquerez brièvement ce que vous répondez et comment vous réagissez d’une manière générale. On suppose que votre groupe n’a pas de difficulté particulière.

« Zy va celle-là ! Elle me prend la tête avec ses trucs d’écriture ! J’ai pas une gueule d’écrivain ! »

Je lui rappelle que c’est lui qui a décidé de s’inscrire à cet atelier. Il ne s’agit pas de devenir écrivain mais de répondre aux objectifs qu’on a définis ensemble au début de l’atelier : bien-être, détente, acquisition de techniques, …
Je lui rappelle également les règles de courtoisie qui prévalent dans l’atelier et l’incite à s’exprimer de manière plus correcte

Explication et communication

« J’aime pas écrire, je n’ai jamais aimé cela ! Et c’est pas vous qui allez me changer maintenant ! J’ai toujours été nulle… Déjà la maternelle » (s’en suit une longue liste de sévices scolaires et d’échecs…) 

J’essaie de le rassurer et de lui indiquer que les ateliers suivront son rythme de progression. Je lui indique que nous ne sommes pas là pour le juger mais pour l’accompagner (animateur groupe). Je lui explique que tout le monde peut écrire et s’exprimer, que les ateliers ne demandent aucune techniques particulières et que nous allons définir ensemble les objectifs pour prendre un maximum de plaisir.

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

« Je ne comprends pas ce que vous voulez que l’on fasse ! » (vous avez déjà expliqué trois fois la consigne…)

Je reformule la consigne. Je lui propose de le rejoindre pour commencer ensemble la consigne et voir ce qu’il n’a pas compris.
J’essaie de creuser pour voir si ce refus ne cache pas autre chose (un sujet délicat à traiter pour cette personne, un problème de confiance en soi…)

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

L’accompagnement dans le dépassement d’une difficulté ou allant dans le sens de l’affirmation des participants

Votre groupe est impressionné et timide. Afin de démarrer l’atelier d’écriture, des participants vous font une contre-proposition et vous demandent d’écrire à deux plutôt que d’écrire seul.

J’explique l’importance d’écrire seul : expression de ses sentiments, de sa vision, dans la forme la plus adéquate pour eux, … C’est un texte qu’ils vont porter et lire, qui doit donc leur correspondre. Pour progresser il faut que je puisse identifier les points de progrès de chacun et que je sache comment chacun écrit.
Je leur propose de commencer à deux mais le travail devra être fini individuellement 

Explication et communication

L’accompagnement dans le dépassement d’une difficulté ou allant dans le sens de l’affirmation des participants

« J’en ai assez de vos consignes ! Est-ce que je peux écrire ce que j’ai envie ? »

J’explique que les consignes ont été définies pour répondre aux objectifs et à une évolution pédagogique que nous avons définis ensemble au début de l’atelier.
Je creuse pour savoir si ca ne cache pas autre chose : incompréhension de la consigne, problème de confiance, …
Je l’accompagne pour éventuellement lui expliquer comment il peut traiter le sujet qu’il veut au travers de la consigne, comment il va réussir à s’y retrouver en répondant à la consigne.

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

(Vous venez d’énoncer votre consigne d’écriture)… « Mouais, cela ne me branche pas. On ne pourrait pas faire un jeu plutôt ? Je n’ai vraiment pas envie de travailler. »

Je rappelle les règles de l’atelier : il s’agit d’un atelier d’écriture dont l’objectif est de prendre du plaisir dans l’écriture, il ne s’agit pas d’un travail. Les consignes sont là pour guider dans l’écriture. Que la contrainte fait partie de l’exercice. Je lui rappelle qu’il s’agit d’un groupe et que les consignes ne peuvent pas être individualisées.

Explication et communication

« C’est hors de question que je lise mon texte en public. Ce que vous me demandez est bien trop personnel ! »

Je rappelle que ça fait partie de l’exercice pour notamment avoir un retour sur la production et pouvoir évoluer dans son écriture. Mais ce n’est pas obligatoire et s’il ne veut pas lire son texte, personne ne l’y oblige

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

L’accompagnement dans le dépassement d’une difficulté ou allant dans le sens de l’affirmation des participants

« Je n’ai rien à lire. Je n’ai rien écrit ! » (Vous discernez des dessins sur la feuille de cette personne)

Je cherche à comprendre ce qui a pu le bloquer. Je lui dis que la prochaine fois il ne doit pas hésiter à me solliciter pendant la séance pour l’accompagner dans son écriture.
Je l’invite à essayer de produire la consigne calmement chez lui après l’avoir rassuré sur ce qui l’a bloqué

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

L’accompagnement dans le dépassement d’une difficulté ou allant dans le sens de l’affirmation des participants

Analyse des problèmes et des situations

« Je n’ai pas fini, je vous dis ! » (30 minutes après avoir passé son tour, la personne froisse la feuille sur laquelle elle était censée écrire et la jette dans la poubelle en vous regardant droit dans les yeux ! Elle se rassoit et ajoute : « J’en ai rien à foutre ».)

Je lui rappelle les règles de politesse qui doivent régner dans le groupe.
Je lui demande ce qu’elle avait commencé à écrire et ce qui a fini par la bloquer. J’essaie de comprendre qi le problème vient du timing ou d’autre chose.
je lui indique que même si elle n’a pas fini, son travail est certainement intéressant, et le début mériterait certainement d’être lu.
Je l’invite à poursuivre son travail d’écriture après la séance après avoir levé les points de blocage.

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

L’accompagnement dans le dépassement d’une difficulté ou allant dans le sens de l’affirmation des participants

Analyse des problèmes et des situations

« C’est pas la peine que je lise mon texte, je ne ferai jamais aussi bien que… » (et la personne cite le nom d’un participant).

Il ne s’agit pas de juger les productions les unes par rapport aux autres mais d’accompagner dans la progression. Chaque écriture est différente et personnelle. Chacun a ses points forts et ses points de progrès. Ce qui compte c’est qu’il prenne du plaisir dans l’écriture et qu’il progresse selon les objectifs qu’il s’est fixé. Je l’interroge pour savoir ce qu’il pense de con texte : ses points faibles mais aussi ses points forts pour qu’il prenne conscience de ses atouts

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

« C’est vraiment trop nul ce que j’écris. J’ai honte de ce que je suis. »

Je le rassure en lui disant que c’est déjà très bien d’avoir réussi à écrire quelque chose. Ensuite, je lui propose qu’on travaille ce point pour que ses écrits ressemblent plus à la personne qu’il est, à ce qu’il ressent. Je lui fais prendre conscience des points positifs de son texte, de son écriture et nous fixons ensemble ses points de progrès. J’essaie de comprendre ce qu’il aurait voulu écrire et je lui explique comment on passe de son envie à l’écriture

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

Analyse des problèmes et des situations

« J’y arrive pas ! Je n’ai aucune idée. »

Je l’accompagne, lui fait des suggestions, lui pose des questions pour essayer de le guider et que l’inspiration lui vienne.

L’accompagnement dans le dépassement d’une difficulté ou allant dans le sens de l’affirmation des participants

Mots inaudibles, suivis de longs silences. La personne pleure.

Je propose à la personne de se calmer, de boire un verre d’eau, de sortir si besoin.
Ensuite, je lui explique qu’il n’est pas obligatoire de lire son texte si elle ne veut pas. J’essaie cependant de savoir pourquoi elle a réagi ainsi pour identifier le problème et mettre en place les moyens pour lui permettre de lever ses freins. J’essaie de la rassurer sur le fait que personne n’est là pour la juger.
Si elle a toujours du mal à s’exprimer, je lui propose qu’on échange ensemble après l’atelier dans les mêmes objectifs.

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

Analyse des problèmes et des situations

« Je ne suis pas du tout d’accord avec ce que vous dites sur mon texte. Vous n’avez même pas remarqué les différentes figures de rhétorique que j’ai utilisées ! Le zeugma afin de densifier mon texte et d’augmenter les effets. J’ai une passion aussi pour l’anacoluthe, tous les bons stylistes l’utilisent… ainsi que pour les oxymores, rien de tel pour trouver des titres qui accrochent. Qu’en pensez-vous ? »

Je le félicite pour ses connaissances des techniques littéraires. Je lui indique que son texte à des points forts non négligeables. Je lui indique que mes remarques sont là pour l’aider à progresser dans son style selon les objectifs qu’on a défini ensemble. Si les figures qu’il évoque sont très intéressantes, elles doivent être utilisées à bon escient. Il doit se détacher des « bons stylistiques » pour trouver sa propre écriture.

Explication et communication

« C’est vraiment sympa l’atelier d’écriture, le café et les petits gâteaux sont délicieux, mais à quoi cela sert ? » (Cette personne fréquente votre atelier depuis plusieurs séances, vous avez pourtant bien fait votre travail et présenté l’atelier dans les règles de l’art).

Je l’interroge sur les raisons qui l’ont poussé à s’inscrire à l’atelier et je réponds en lui montrant comment je réponds à ses attentes et objectifs de départ. Je lui rappelle les objectifs de l’atelier et lui montre ce qu’on a déjà réalisé.

Explication et communication

« J’aime bien l’atelier d’écriture ! J’ai commencé à les fréquenter en post-cure. Je suis toujours sous méthadone. J’ai été SDF pendant 3 ans. Je me suis tellement piqué que je ne pouvais plus utiliser mes veines des bras, ni des jambes… alors je me piquais le sexe ». Puis cette personne lit son texte qui décrit avec force détails sa manière de se piquer, l’effet de la drogue, la souffrance à s’en passer et à revenir dans un monde que l’on dit normal. Le groupe l’écoute avec un vif respect. L’émotion est si forte qu’il n’est plus possible de l’arrêter. Comment gérez-vous la situation ?

Je le coupe pour le remercier de son témoignage, de sa sincérité et de l’émotion qu’il a dégagée. Je lui explique que même si nous avons envie d’en entendre davantage, comme expliqué au début, les interventions orales sont limitées dans le temps pour laisser tout le monde s’exprimer.
Je lui propose de poursuivre son récit s’il reste du temps à la fin et si le groupe est d’accord.

Explication et communication

« Quoi ? Vous voulez que je corrige mes fautes d’orthographe ? Le correcteur de Word s’en chargera… L’orthographe, c’est complètement dépassé.»

Je lui explique pourquoi c’est important de corriger ses fautes : marqueur social, pas toujours de correcteur, la langue française ce n’est pas que le style c’est aussi l’orthographe et la grammaire

Explication et communication

« Finalement, je n’aime pas écrire en public, d’être obligé d’écrire sur commande, dans un laps de temps imposé. C’est comme si je recevais des ordres pour faire l’amour ! »

Je lui explique que ce ne sont pas des ordres. Les consignes servent d’encadrement et d’accompagnement à l’écriture pour atteindre les objectifs qu’on s’est fixés. Le temps limité lui permet d’aller à l’essentiel et d’être concis. Rien ne l’empêche de développer ses écrits en dehors de l’atelier s’il souhaite travailler un sujet plus en profondeur

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

(lors de la lecture d’un texte par un autre participant). « Le gros bâtard… Il parle de ma meuf T’as dragué ma gonzesse et tu t’en vantes en public ? » (ce qui laisse entrevoir un échange musclé et des coups de poings). Les deux jeunes hommes vous dépassent d’au moins deux têtes…

Je leur demande de se calmer, leur explique que l’atelier n’est pas le lieu pour régler leurs différents et leur rappelle les règles de bon fonctionnement dans le groupe (politesse, respect, …). J’invite le reste du groupe à m’aider à les séparer s’ils en viennent aux mains. Je leur demande de quitter l’atelier

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

La mobilisation du groupe pour répondre) ces sollicitations et situations

Sur le ton de la colère, vous entendez : « Vous êtes une animatrice de merde ! Vous vous êtes servie de nos textes pour aller cafter au directeur. On avait confiance en vous ! » (bien sûr vous n’avez rien fait, mais les rumeurs vont bon train)

Je leur indique que c’est faux. Que je me suis engagée auprès d’eux, que j’ai passé un contrat moral avec eux qui m’engage. Je leur confirme que les textes ou les propos ne sortent pas de l’atelier. Je les invite à ne pas donner systématiquement suite aux rumeurs qu’ils peuvent entendre.

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

« Je n’ai pas envie de faire de la littérature mais juste de m’exprimer, d’être entendue, considérée, comprise… »

Je rappelle les objectifs de l’atelier et notamment qu’il ne s’agit pas de devenir un professionnel de la littérature ou un écrivain mais de s’exprimer, de prendre du plaisir à l’écriture, …

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

Suite à la lecture d’un texte autobiographique mêlant le langage SMS au verlan, l’auteur partage quelques confidences avec le groupe : « Mon daron cé un jean Valjean, toute la journée il est chépan sur un secoue-bougnoul, ça l’burine tellement k’ça lui anesthesie le cerveau. Kan y treran à la zonmé l’a plus que deux neurones : une pour géman, une pour naesse. Il est zéu par le taf, il a 45 piges on dirait k’il en a 60 ; cé de l’esclavage le vailletra as com et tout ça pour tégra 6000 feuilles et se faire beu par des ulks pourris. L’vailletra ça fait mal aux mains ; j’prefère dreven des savonettes même si on m’alcatrase, apres au moins on m’respecte ouam. » Extrait de « PA – nique TA langue » Florence Hernandez, Éd. du Rocher. 1996. Comment réagissez-vous ?

Je l’invite à reformuler ses propos dans un langage plus usuel pour une meilleure compréhension d’autrui. Ca fait partie des règles de bonne conduite du groupe que nous avons tous acceptées.

Explication et communication

« Que pensez-vous de l’usage du subjonctif de nos jours ? Les terminaisons en « asses » et en âtes » ne produisent pas de jolis sons. Est-ce important lorsqu’il s’agit de corriger un manuscrit que l’on destine à un éditeur ? »

Je pense que vous devez être à l’aise avec les mots et les phrases que vous utilisez, que vous soyez authentiques. Si vous n’êtes pas à l’aise avec ce temps, éviter de l’utiliser. En revanche, s’il est nécessaire dans la phrase que vous avez construite, il faut que vous l’utilisiez.
Ce n’est pas une grammaire complexe, un vocabulaire soutenu, des figures de style présentes qui feront de vous un bon auteur. Prendre exemple sur un auteur à succès, lire un texte simple mais puissant, …

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

L’apport de connaissances, références aux textes d’auteurs, à la littérature

« Vous pensez pas ce que vous dites ! Personne ne m’a fait autant de compliments que vous sur mes textes ! Pourquoi vous faites ça ?»

Parce que je suis là pour vous dire ce que je ressens et ce que je pense à la lecture de vos textes. Je pointe les points de progrès mais quand c’est bien, il est important de le dire aussi.
Je propose au groupe de dire ce qu’il pense du texte de la personne.

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

La mobilisation du groupe pour répondre) ces sollicitations et situations

Après la lecture de son texte et avoir reçu vos conseils, vous vous rendez compte que le participant n’a conservé que quelques lignes d’un texte qui était à l’origine beaucoup plus long. Que faites-vous ?

Je l’interroge sur les raisons qui l’ont poussé à faire autant de suppressions.

Analyse des problèmes et des situations

Un participant s’excuse de ne pas se sentir au niveau. Dans votre for intérieur, vous avez envie de lui donner raison. Comment envisagez-vous la suite de l’atelier d’écriture avec cette personne ?

Je lui propose d’en discuter et de comprendre en quoi il ne se sent pas au niveau. Je l’encourage à continuer à écrire. Si j’ai un groupe inférieur, je lui propose de le rejoindre pour qu’il soit plus à l’aise. Sinon, je lui propose de s’exercer, je lui donne des conseils d’écriture et lui propose de s’inscrire à la prochaine séance, quand il aura musclé son écriture. Et en attendant je reste disponible pour l’aider.

Analyse des problèmes et des situations

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

L’accompagnement dans le dépassement d’une difficulté ou allant dans le sens de l’affirmation des participants

Vous vous êtes décarcassé en conseils de réécriture et vous vous rendez compte que la seconde version du texte ne présente que peu d’améliorations.

Je m’assure d’abord qu’il a compris mes remarques. Je lui demande pourquoi il n’en a pas tenu compte. Je l’incite à réécrire son texte et lui explique pourquoi mes remarques étaient importantes.

Explication et communication

À la fin d’une séance, une participante enchantée de son expérience ne tarit pas d’éloges sur vous. À tel point qu’il n’est plus possible de l’arrêter. Les autres participants ne peuvent plus s’exprimer. Que faites-vous ?

Je la remercie, lui dit que ça me fait plaisir. Je lui demande de nommer la personne va maintenant prendre la suite.

Autres

Une participante s’est montrée peu productive. À la fin de votre atelier, elle vient vous voir et vous explique qu’elle a perdu tout plaisir à écrire. Elle a beau se forcer et relire vos consignes, mais rien ne vient. Que lui dites-vous ? 

Je lui dis que ce n’est pas grave et que ça peut arriver. Je lui demande s’il s’est passé quelque chose (une remarque qu’elle aurait mal prise…). Je lui propose de l’aider pour les prochaines consignes, je lui fais des suggestions et la guide dans son écriture.

Analyse des problèmes et des situations

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Un participant écoute vos conseils, mais refuse poliment de changer quoi que ce soit à son texte. Il préfère le caractère spontané, non travaillé qu’il juge authentique.

Je lui dis que la spontanéité est une valeur sûre du texte, qu’il ne s’agit pas de modifier sa fraicheur mais de l’améliorer pour qu’il puisse progresser dans son écriture. C’est lui qui va le réécrire, avec ses mots et sa formulation, il restera l’auteur de son texte

Réassurance, apaisement des tensions, des craintes

Explication et communication

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L’accompagnement dans le dépassement d’une difficulté ou allant dans le sens de l’affirmation des participants

Autres

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Le résultat correspond assez à ma posture en temps qu’animateur de projet et de formation dans mon expérience professionnelle. Je suis dans la communication, l’explication, l’accompagnement et la mise en valeur des personnes.

3° Relisez la liste des différentes postures établies par Isabelle Rossignol.
Choisissez les 3 postures qui s’adaptent le mieux à vous. Commentez votre choix

Le déclencheur de parole : habituée à pratiquer ce genre de posture dans la gestion de projets

L’artisan consciencieux : posture également nécessaire dans la gestion de projet. Maitre des horloges, identifier les freins, veiller au respect des consignes….

Le créateur de liens : il s’agit plus d’une projection qu’une certitude dans la posture puisque je n’anime pas encore d’atelier. J’aimerais dégager ce genre de posture et notamment écrire avec le groupe.

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